Si par hasard, vous vous demandez où est passé
votre serviteur ces derniers jours, ne cherchez plus,
je suis quelque part là haut, suspendu dans la
stratosphère en compagnie d'Aronsün le Grand
Rêveur.

Emporté par le dernier miracle en date de la déesse
des sons australienne, Lisa Gerrard qui nous revient
avec un pur chef-d'oeuvre de mysticisme dont elle
seule détient le secret.

Difficile d'exprimer ici tout ce ce que j'ai pu ressentir
à l'écoute de ce nouvel opus, tant je suis passé par de
multiples sensations.
Entre évasion et émotion, passion et grand frisson, j'en
ai encore les écailles toutes hérissées, j'ai même failli
pleurer tellement c'est beau, c'est vous dire !
La voix miraculeuse de Lisa s'est à nouveau infiltrée
en moi, telle une bénédiction après une si longue
absence, comme si elle avait répondu à l'appel des
Terres Immortelles avec cette offrande servie sur
"Un Arbre d'Argent".
Au moment même où je me replonge dans la genèse
de ce monde, je n'aurai pu rêver meilleure bande
son pour accompagner mes élucubrations.
Un miracle vous dis-je, car je suis entré dans cet album
quasi religieux, au sens noble et mystique du terme
comme on entre en pèlerinage. Propulsé vers les cieux
dés les premières notes, je suis remonté peu à peu
jusqu'aux origines du monde, entre complaintes
lancinantes, prières éthérées, incantations susurrées
et autres litanies évaporées, tout enrobées dans un
écrin de sons épurés, entrecoupé de silences posés,
renforçant cette impression de voyage astral inné.
Vous l'aurez sans doute compris chers amis rêveurs,
cet album universel et très intimiste est fait pour le
recueillement et la méditation, à écouter de préférence
à la lueur des chandelles, où chacun pourra y puiser
la source de sa propre inspiration.
Lisa Gerrard nous offre un fabuleux voyage ethnique
et mystique, un pur chef-d'oeuvre atmosphérique, où
les sons et sa voix magique se mèlent et se fondent à
merveille en une parfaite harmonie.
A rangé précieusement entre Enya et Loreena Mc
Kennitt. Et pour ceux qui ne connaissent pas encore
cette formidable artiste, je vous invite à la découvrir
de toute urgence au travers de ces différents liens.
Diverses vidéos : à déguster sans modérations.
Vidéo - Gortoz A : duo Lisa Gerrard et Denez
Prigent, BO du film La Chutte du Faucon noir.
Site officiel : Lisa Gerrard
Wikipedia : Lisa Gerrard et Dead Can Dance
A découvrir également le cultissime album
The Mirror Pool

Et le Best of de sa carrière en solo et avec Dead
Can Dance

Voilà ou j'en suis actuellement chers amis rêveurs, le
temps pour moi de redescendre de mon petit nuage et
je reviens vous voir au plus vite pour de nouvelles
aventures.
Adûnä Faël
(illustration 1 Voyage Astral : ErwinPale)
La vérité est au fond du couloir,

Elle est là, elle t'attend dans la lueur du soir,

Tu n'as plus qu'un pas à franchir dans le noir,

Pour enfin illuminer tous tes espoirs.
Alors qu'attends tu Ô voyageur, pour franchir
à ton tour la Porte des Rêves ?
Adûnä Faël
(texte et illustrations ErwinPale - tous droits réservés)
Je ne sais encore par quel étrange hasard tes pas
t'ont mené jusqu'ici.
Mais prends garde à ne pas trop t'éloigner des
chemins tracés à ton attention.
Car même si le premier monde n'est plus depuis
longtemps, les Terres Immortelles regorgent encore
d'esprits puissants qu'il ne serait pas bon de déranger
pour ta santé mentale.
Ils sont là, impalpables autour de toi et ils t'observent !

Ils te surveillent, ils t'épient, ils te guettent !

Ils dissèquent le moindre de tes gestes !

Ils analysent le moindre de tes actes !

Alertés par ta présence insolite, ils n'auront de cesse
de suivre tes traces pas à pas où que tu ailles en ce
monde.

Surtout, ne tente rien d'inconsidéré qui pourrait
heurter leur susceptibilité, car tu pourrais à tout
jamais le regretter.

Te voilà prévenu à présent voyageur, si tes
intentions sont louables, tu peux poursuivre ton
chemin en toute sérénité, mais si tu viens ici pour
t'accaparer les trésors d'autrui, gare au courroux des
créatures de ces lieux.
Car ici bas, rien n'est jamais acquis d'avance, il te
faudra te montrer digne de tes illustres prédécesseurs,
et en cela il faudra t'armer de patience, car ta route est
encore longue pour pouvoir espérer un jour découvrir
le grand secret de l'Erwin Pale.
Adûnä Faël
(texte et illustration ErwinPale)
Je viens ici devant vous aujourd'hui pour relever le
grand défi lancé par Bool !
À savoir photographier le fond d'écran de son PC et
le diffuser sur le blog , histoire de connaître l'humeur
du moment qui règne chez chacun de nous.

Mais seulement, voilà, chez moi, il se passe des
choses bien étranges parfois, et quand j'ai voulu
m'exécuter dans cette lourde tâche mon ordinateur
s'est soudainement affolé, et une invasion de créatures
mystérieuses s'est emparée de son âme.

Ces créatures venues d'ailleurs commencèrent alors
à diffuser toutes sortes de messages bizarres, comme
un appel ou une invitation vers d'autres mondes.

Dès lors, je n'ai pu détourner les yeux, pris au piège
par l'attraction irrésistible que ces créatures exerçaient
sur mon esprit décontenancé.

Je me suis senti happé dans leurs univers comme par
enchantement, envoûté que j'étais par la personnalité
de chacune de ces créatures.

Je me laissais emporter ainsi dans un doux rêve
lorsque brusquement mon double le Prince Sombre
s'est imposé à moi sur l'écran.

Et il s'est soudain mis à gueuler :
Debout là-dedans !
Aux armes citoyen !
Remue toi le valseur !
(comme dirait quelqu'un que je connais)
On a une tête à couper aujourd'hui !
Un trou du cul à empalé !
Il faut rendre justice à Tuture !
Lâchement dépouillée de ses plus beaux atours
par les ombres de la nuit !
Sus à l'ennemi !!!!!!!!!
Ainsi rattrapé par la réalité, après le repos du guerrier,
je suis alors reparti à la chasse à l'enfoiré !
Telle est le quotidien de ma vie éternelle, un voyage
sans fin entre réel et virtuel !
Voilà chère amie Bool, j'espère que par cet
auguste stratagème j'ai mené à bien la mission
délicate que tu m'as confiée, pour l'heure j'ai une
sérieuse enquête à mener, hé hé hé !!!
A bientôt pour de nouvelles surprises,
Adûnä Faël
(tous les fonds d'écran sont réalisés par ErwinPale d'après les
photographies originales de Bool, Roanne, Sieglind et Adûnä
Faël et ne sont pas libres de droit et sont non diffusables pour
quelque autre usage que ce soit en dehors de cet article sans
l'accord préalable des personnes concernées.
Ceci étant un cadeau personnel pour mes amies rêveuses)

Mais Arün le tourmenté, dans sa folle entreprise de
destruction, ne s'était pas contenté d'embraser le
monde à sa surface, il insuffla également son brûlant
venin au coeur même des Terres
Immortelles.
Il y déversa ainsi des coulées de lave incendiaire
qui ébranlèrent les fondations des majestueuses
cités d'Elkär le bâtisseur.

Celui ci, un temps déstabilisé et profondément
choqué par les exactions d'Arün à l'égard de ce
monde qu'il avait mis tant de coeur à construire,
sentit monter en lui comme une immense injustice.

Elkär, alors fort épris du coeur d'Arryl, et quelque
peu décontenancé par les terribles tourments que
lui infligeait son frère jumeau, se mit en quête de
pourchasser l'infâme jusqu'au tréfond des Terres
Immortelles.

N'écoutant que son immense courage et son grand
coeur, Elkär s'enfonça dans les entrailles de la terre
bouillonnante, pour y pourchasser Arûn le cruel
et freiner ses ardeurs meurtrières, ce qui lui valut
par la suite le surnom d'Elkär le Valeureux.
S'engagea alors entre les deux divinités une longue
guerre sans merci qui engendra à elle seule, bien
des changements sur les Terres Immortelles.

Depuis cette époque tragique et en tant que maître
bâtisseur de ce monde, Elkär devint bien malgré lui
un emblème des Terres Immortelles et c'est en tant
que tel que les futurs peuples le hissèrent au rang
de Dieu de la Terre.
Vous voilà désormais en présence des forces
élementaires des Terres Immortelles, chers amis
rêveurs, mais assurez vous qu'il existe ici bien
d'autres mystères à découvrir ...
Adûnä Faël
A suivre... (peut-être)
(texte et illustrations ErwinPale)













