14ème étape déjà, et...
Et alors... Et alors...
Et, et... Zordar est arrivé !
Sans s'presser, hé hé,
Le grand Zouzou, le beau Zouzou,
Avec son ch'val qui travaille du chapeau,
Avec sa lame qui fait grand bobo,
Avec sa gouaille et ses bons mots.
Ah, ah, sacré Zouzou, ah ah ah ah...
Net, précis, concis, et sans bavure (enfin presque)
le Grand Guerrier va droit au but comme à son
habitude, et il brandit fièrement Sadantagueul,
pour marquer la course de son sceau impérial.
Admirez le travail :
Sur l’immense toile informatique
Les amateurs de fantastique
Les
amoureux de l’onirique
Fréquentent un endroit magnifique
Celui des Terres Immortelles
Ainsi les Scribouilleux sonnent la révolte
dans le peloton et ont décidé de caresser
le dragon dans le sens des écailles.
Mais est ce bien raisonnable, le dragon
pourrait bien choper la grosse tête, hé hé !
Quoiqu'il en soit, le gardien de ces lieux
adresse un grand merci à Maître Zordar
qui vient une nouvelle fois enrichir ce
concours de fort belle manière.
C'est malin, maintenant j'ai les chevilles
qui enflent, hi hi !
Pour les offrandes, c'est par ici
et damoiseaux !
Aujourd'hui c'est jour de chance sur le tour et on
mise tout sur le Treize, le porte-bonheur de cette
13ème étape.
Notre ami barde au grand coeur, s'est senti pousser
des ailes de dragons pour parvenir jusqu'ici, parsemer
ses bons mots, et quelque peu flatter mon égo, sur la
route enchantée de ce Tour de Blogosphère.
Serait-ce là le réveil tant attendu des Scribouilleux
en folie ?
Espérons le, en attendant je vous laisse savourer la
prose inimitable de notre Treize-ième apôtre, hé hé !
Voici l'Ôde de Treize
jeune. Je suis l'Ancien, celui qui vécu les temps de la
fondation et ne meurt point. Je m'en viens vers toi, te
raconter la véritable histoire d'un monde à part...
Jadis, il existait un sanctuaire bien particulier. A la vue
de tous, il était pourtant impénétrable aux âmes qui ne
voulaient plus rêver. Ceux qui ne connaissaient que le
langage saccadé, n'osaient fouler le sol de ce sanctuaire.
muse des bardes, s'y bousculaient, car ce sanctuaire
était la porte d'un autre monde.
Encore fallait il oser y pénétrer.
secrets des mots.
Oui, il connaissait le langage des vivants.
Lui seul, pouvait décider ou non, d'ouvrir le portail d'un
d'un monde où la magie brillait de rêveries aux couleurs
vivifiantes.
ses récits. Je me rappelle avec délice de ce nectar
envoûtant fait de métaphores lumineuses, d'aventures
sans fin et de songes enchanteurs.
partager avec ses visiteurs. Combien d'heures me
suis je assis face à la statue du dragon, dans le grand
hall, pour y voir les rêves du gardien naître de son
coeur, voir sa plume maniée d'une main agile ?
Je ne puis te le dire mais je sais, qu'ici, j'ai beaucoup
appris.
sanctuaire, mais dés que mon univers est en paix,
je retourne là bas. Car oui, mon ami, ce sanctuaire
ne souffre point les tares du temps. Il existe encore bel
et bien, cet édifice. Il est plus solide que la bibliothèque
perdue d'Alexandrie.
ne connais que peu d'endroits où la magie est autant
présente que dans celui ci.
Laisses tes pas te guider dans l'antre du dragon,
son souffle enchantera tes nuits trop courtes et
tes journées trop sombres.
Entre, suis la voie, juste devant toi...
FIN
Et moi je suis la Voix...
Qui te remercie ô combien de cette offrande, toi le
grand Ménestrel devant l'éternel, je m'incline devant
toutes ces fleurs qui viennent titiller mon orgueil de
dragon, j'en ai les écailles qui rougissent et qui
frémissent.
Merci Treize pour cette participation à la gloire des
dragons d'ici bas.
Si toi aussi voyageur, tu veux suivre la voie de
Treize, il n'est pas encore trop tard pour nous
prouver ta valeur :

A bientôt,
Adûnä Faël












