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Ecumant d'aval en amont,
Ce nouveau monde sans horizon,
Où ne régnait alors que la nuit
Dans cet interminable puits
Là où les lumières d'antan,
Brillaient de mille feux
luisants,
Ne restait qu'un monde sombre et froid,
A tout jamais empli d'effroi.
Corps en décomposition,
Esprit en mutation,
Peu à peu, la Déesse se libéra,
De tous ses apparats.
Ne gardant que l'infime substance,
Essentielle à sa propre existence.
De cette longue et lente agonie,
Une étrange entité naquit,
Dans ce que l'on nomme aujourd'hui,
Le Puits de l'Oubli...
A suivre...
Adûnä Faël
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(texte et illustrations ErwinPale - tous droits réservés)
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