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Oubliés peurs et tourments,
Après tant d'égarement,
Le chemin s'ouvrait à présent,
Comme un pur enchantement,
Vers le plus beau monument,
Des mers et des océans.
Une citée improbable,
Aux allures spectrales,
Surgissant du sable,
Entre remous instables,
Et effluves impalpables,
S'étendait là, magistrale.
Enchassée dans la pierre,
Envahie par la mer,
Et débordant de lumière,
Aëlandys, la cité des mystères,
Se dressait fabuleuse et fière,
Dans sa nébuleuse d'éther.
Enveloppant la déesse dans son nuage,
Issu du fin fond des âges,
La cité s'anima tel un mirage,
Aux hallucinantes images,
Dessinant comme un visage,
Qui se révéla tel un présage.
Comme si la cité animée de vie,
Et baignée d'une insondable magie,
Attendait cet instant béni,
Depuis des temps infinis,
Ici au coeur de la nuit,
Au fond du Puits de l'Oubli.
Bienvenue Ô Déesse de la nuit,
Enfant des mélancolies.
Nous t'attendions,
Ce monde à besoin de toi.
Es tu prête à offrir ta vie pour lui
?
Ainsi s'annonça Naëmësys,
L'Esprit d'Aëlandys,
La Cité des Abysses.
A
suivre...
Adûnä Faël
(texte et illustrations ErwinPale - tout droits réservés)
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