Déesse Ô ma Déesse, sans toi mon existence,
n'aurait que peu d'importance, car tu es divine
par excellence, Ô toi ma Déesse des Songes !
Voici venir celle par qui tout a commencé dans
construction de l'univers des Terres Immortelles,
étant le coeur même de toute cette histoire, elle
est avec son frère jumeau Arün l'un des piliers
sans qui ce monde n'aurait jamais sans doute
existé dans ma petite tête d'écervelé.
Vous l'aurez donc sans doute compris, Arryl
est non seulement une pièce maîtresse de cet
immense puzzle, mais elle est aussi l'un de mes
personnages que j'affectionne tout particulièrement
et qui a envahi mon imaginaire en s'imposant peu
à peu comme une évidence de mes doux rêves
d'enfance.
Dès le début, j'avais une idée très précise de
l'aspect physique de cette Déesse des Songes,
il était clair dans ma petite tête qu'elle devait
avoir quelque chose de Galadriel, personnage
ô combien mythique et hauts en couleurs de
Sieur Tolkien. J'avais bien sûr également en
tête les Dames Blanches de nos légendes
celtiques, notamment La Dame du Lac du
cycle arthurien.
Personnifiant à la fois le rêve mais aussi les
éléments de l'air, s'est volontairement que
je l'ai envisagé comme un archétype entre
conte féerique et mythologie celtique, dont
le blanc est la couleur dominante.
C'est seulement par la suite en développant le
personnage et en jouant avec cette histoire de
gémélité que les choses ont sérieusement
évolué, mais ça, c'est une autre histoire, que
certains d'entre vous connaissent déjà, pour
les autres, si vous voulez en savoir plus, allez
faire un petit tour du côté de la Genèse.
(Première version non corrigée, ça veut dire
plein de fautes dans le texte, mais la flemme
de tout corriger ici, puisque je suis parti sur
une nouvelle version en cours de réalisation
à découvrir également ici).
Angamaya m'a donc fait l'immense plaisir de
la représenter dans toute sa splendeur un peu
à l'image de Galadriel d'ailleurs, même si elle
était partie sur une déesse du froid comme
elle l'explique dans son article ici, je crois
que malgré tout dans mes explications qu'elle
avait malencontreusement perdues, l'image
de l'elfe illustre avait du bien s'imprégner dans
son esprit, et puis je l'ai un peu réchauffé ici
avec deux version "sépia", hé hé !!!
Enfin quoi qu'il en soit le résultat est là, une
déesse magnifique, toute de blanc vêtue, aux
longs cheveux dorés, une vision fabuleuse
qui me comble de joie et de bonheur.
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